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    PROGRAMME DE LA QUINZAINE KATEB YACINE

    final-2

    Un auteur, des artistes, une ville, des lieux..

    Après Richard Brautigan, Rosa Luxemburg, c’est au tour de Kateb Yacine de venir nous perturber Hommes et Femmes libres lors d’une quinzaine à Saint-Etienne

    http://quinzainekatebyacine.blogspot.fr/

    Laissez-vous porter par ce vent culturel populaire qui mobilisera Saint-Étienne et ses alentours pendant une quinzaine artistique
    unique afin de redonner vie à l’oeuvre de Kateb Yacine, écrivain algérien né en 1929 à Constantine et mort à Grenoble en 1989.

    Mort il y a vingt ans, l’écrivain Kateb Yacine connaît toujours une popularité certaine en Algérie. En France, les hommages n’ont guère été médiatisés. Ce « poète en trois langues », selon le titre du film que Stéphane Gatti lui a consacré, demeure un symbole de la révolte contre toutes les formes d’injustice, et l’emblème d’une conscience insoumise, déterminée à rêver, penser et agir debout.

    Le Monde Diplomatique – novembre 2009

    Dimanche 11 septembre

    On écoute Radio Dio 89.5

    De 10 h à 12 h : Culture sans frontières : émission spéciale quinzaine animée par l’association Numidya.

    Radio Dio 20, rue Henri Dunant // www.radiodio.org

    Lundi 12 septembre

    Chok Théâtre

    19 h : rencontres dramaturgiques

    Anaïs Cintas nous parle de sa prochaine création théâtrale autour du Cadavre encerclé de Kateb Yacine et François Hien, accueilli en résidence, de Puits-Hamelin : théâtre lyrico-documentaire, inspiré de l’affaire Baby Loup, dans la tradition du travail de troupe mené par Kateb Yacine en Algérie, dans les années 70.

    Ici est la rue des Vandales. C’est une rue d’Alger ou de Constantine, de Sétif ou de Guelma, de Tunis ou de Casablanca. L’espace manque pour montrer dans toutes ses perspectives la rue des mendiants et des éclopés, pour entendre les appels des vierges somnambules, suivre les cercueils d’enfants et recevoir la musique des maisons closes, le bref murmure des agitateurs !

    KATEB, Yacine. In Le Cadavre encerclé

    Un spectre hante la France. Le spectre de l’Algérie. Violemment conquises en 1830, les ressources naturelles de ce pays miroir de l’autre coté de la méditerranée ont été pillées pendant 130 ans par l’Etat français. Notre génération est légataire d’un malaise collectif, du déni, de la peur, du tabou. On n’enseigne pas la guerre à l ‘école – du moins jusqu’en 2002 – et ce terme ne succède officiellement à celui plus consensuel « d’événements » qu’en 1999. La découverte de l’écriture de Kateb Yacine et notamment de sa pièce Le Cadavre encerclé est le point de départ de cette nouvelle création. Écrite en 1956 cette pièce de théâtre revient sur le massacre du 8 mai 1945 et met en scène Lakhdar dans un soliloque poétique et puissant à la recherche de son amour étoile, Nedjma.

    Puits-Hamelin raconte l’histoire d’une communauté prise en étau entre des tendances de fond, traversée par des débats délicats, et qui trouvera des moyens de résilience inédits.

    Ce projet est une œuvre de fiction librement inspirée de ce qu’on a appelé l’affaire Baby Loup, qui a défrayé la chronique pendant plusieurs années.

    Son élaboration se développe en plusieurs étapes. François Hien a d’abord mené une enquête sur le terrain, auprès de la crèche Baby Loup, dont son récit s’inspire directement, et à Chanteloup-les-Vignes, où l’histoire s’est originellement déroulée. Il a rencontré les différents acteurs de cet affrontement de plusieurs années.

    À partir de la matière recueillie, il a proposé à des comédiens et des non-comédiens de s’emparer de cette situation et des textes qu’il en avait tirés, et d’improviser autour de cette histoire pendant une semaine, en mai 2016, au Théâtre de L’Élysée, à Lyon.

    En septembre 2016, dans le cadre de la Quinzaine Kateb Yacine, une deuxième semaine de résidence aura lieu dans un théâtre stéphanois, Le Chok Théâtre, impliquant, outre les comédiens, un certain nombre d’associations locales dont les participants se sentent concernés par les questions abordées et souhaitent les approfondir avec l’équipe de François Hien.

    Un troisième temps de travail collectif est prévu en décembre 2016, de nouveau au Théâtre de l’Élysée, à Lyon.

    Ce processus devrait donner lieu à deux objets distincts : une création théâtrale, pour la saison 2017-2018, et un long-métrage de fiction. Les deux objets prennent appui sur le même récit et le même travail de création collective, mais auront des objectifs esthétiques assez différents : le film se veut réaliste et très ouvert à la parole authentique d’intervenants non-professionnels, alors que la pièce sera plus stylisée, plus poétique.

    Représentations aux Chok Théâtre les 17 et 18 septembre.
    Exposition de Grégory Comitré et Mathilde Soliméo
    Chok Théâtre 24, rue Bernard Palissy

    Mardi 13 septembre

    Médiathèque de Tarentaize

    19 h : Kateb Yacine, un poète à l’état nu, lecture polyphonique de poèmes de Kateb Yacine.

    Le vrai poète, même dans un courant progressiste, doit manifester ses désaccords. S’il ne s’exprime pas pleinement, il étouffe. Telle est sa fonction. Il fait sa révolution à l’intérieur de la révolution politique ; il est, au sein de la perturbation, l’éternel perturbateur. Son drame, c’est d’être mis au service d’une lutte révolutionnaire, lui qui ne peut ni ne doit composer avec les apparences d’un jour. Le poète, c’est la révolution à l’état nu, le mouvement même de la vie dans une incessante explosion.
    Dialogue avec Jean-Marie Serreau, dans Le Poète comme un boxeur, Seuil, Paris, 1994

    Médiathèque de Tarentaize 20-24, rue Jo Gouttebarge

    Mercredi 14 septembre

    Parc du Musée de la Mine

    La CNT 42 accueille le Cinéma voyageur et nous emmène en Algérie.

    Le Cinéma voyageur est un Cinéma libre et ambulant posant ses bagages ici ou là, au gré de ses envies, pour proposer une programmation qui émerveille, gratte et chatouille. Un autre chemin dans les méandres d’un système où l’image et la création sont devenues des objets de consommation. Le Cinéma Voyageur projette des films de libre diffusion, et invite à l’échange d’expériences, de points de vue, de questionnements, dans une atmosphère intimiste sous le chapiteau, sur le trottoir d’à coté ou autour d’un repas partagé.

    15 h : projections de films pour enfants et goûter

    Chants soufis, berbères et français.

    20 h : projection de Chantier A et débat « Kateb Yacine et l’Algérie »

    C’est le voyage de Karim qui n’était pas rentré chez lui depuis dix ans. Un retour en forme d’aller, pas simple. L’Algérie. Avant qu’il oublie, retrouver les raisons de son départ, le grand exode, la maison qui brûle. Mais les mots se sont fait aspirer dans un temps incertain, celui du mouvement qui permet de s’ancrer. Quelque part.

    Un repas prix libre précédera la projection du film.

    Parc du Musée de la Mine 3, boulevard Maréchal Franchet D’Espèrey

    Chok Théâtre

    20 h 30 : lecture musicale avec Dominique Lentin, Françoise Basset et Émilie Weiss.

    Entrée prix libre
    Chok Théâtre 24, rue Bernard Palissy

    Jeudi 15 septembre

    Globe 42, Espace Social et de Santé Participatif

    12 h : repas et rencontre autour de l’œuvre et de la figure de Kateb Yacine

    Repas sur réservation : 3 € l’assiette
    Globe 42 1, rue de la Mulatière // Réservations : asso.globe@gmail.com

    Librairie Lune & l’Autre  

    19 h : lecture ping-pong (français/arabe) de Poèmes en paysages et Poèmes du soir 

    Recueils parus aux éditions Le Port a jauni. Les voix de Géraldine Hérédia, auteure des ouvrages et de Georges Daaboul, traducteur syrien, se répondront et s’entrecroiseront pour nous faire entendre les poèmes en français et en arabe et des mots de paysages de Kateb Yacine.

    Exposition des illustrations réalisées par Clothilde Staës à partir du 1er septembre.

    Librairie Lune & l’Autre 19, rue Pierre Bérard

    Au Monto’Zar

    Ouverture des portes à 19 h 30 : lecture et discussion
    Frère en enfer : lecture avec Lyes Kouach

    Lecture mise en espace par Anaïs Cintas d’après L’Œuvre en fragments, inédits littéraires et textes retrouvés, rassemblés et présentés par Jacqueline Arnaud et Le Poète comme un boxeur, entretiens 1958-1989.

    A travers les extraits de deux textes nous poserons les questions de l’engagement. L’engament politique et… amoureux.  Le Poète comme un boxeur dévoile l’homme d’action, le journaliste, le militant à travers des entretiens. L’œuvre en fragments effeuille son coté « brûlot » : il n’a cessé de brûler d’amour pour Nedjma, l’étoile elle-même, une et plurielle, à la fois étoile-nation et étoile-femme.
    Buffet, participation libre
    Le Monto’Zar Saint-Genest-Malifaux

    Key West

    21 h : concert surprise

    Tarif solidaire : 3 €

    Le Key West 7, rue de la Ville

    Vendredi 16 septembre

    Bar les Acacias

    17 h : Projection de Mémoires en chantier,  film documentaire de Catherine Gauthier 

    Situé en Petite Kabylie, Timzerit entretient des liens très étroits avec Saint-Etienne au travers du vaste mouvement de migration de ses hommes, venus ici pour travailler à la mine. Catherine Gauthier sociologue-anthropologue et membre du Centre Max Weber, leur donne la parole.

    La projection sera suivie d’une discussion en présence de la réalisatrice, Le rôle des travailleurs dans leur processus d’émancipation chez Kateb Yacine et d’une lecture musicale.
    Entrée prix libre

    Les Acacias 8, avenue Emile Loubet

    Le Clapier

    21 h : Concerts 
    Les Enfants de pas sage invitent Calle Sol et La Cafetera Roja

    Tarif : 12 € avec une concommation incluse

    Exposition de Stéphane Montmailler

    Le Clapier 2, boulevard Pierre Mendès France

    Samedi 17 septembre

    La Gueule noire

    12 h : le petit resto de la Gueule noire 

    Repas prix libre aux saveurs de l’Afrique du nord

    Exposition d’Émilie Weiss et Nathalie Ambroise

    La Gueule noire 16, rue du Mont

    Chok Théâtre

    16 h : projections et scène publique : Mémoire de la militance et actualité de la figure de Kateb Yacine dans l’espace public

    Kateb, qui signifie « écrivain » en arabe, était issu d’une famille de lettrés de la tribu des Keblout du Nadhor (Est algérien). Le 8 mai 1945 — il n’a pas encore 16 ans —, il participe aux soulèvements populaires du Constantinois pour l’indépendance. Arrêté à Sétif, il est incarcéré durant trois mois à la suite de la répression, qui fait quarante-cinq mille morts. Aussi libre et libertaire, insolente et provocante, indéchiffrable et éblouissante que son œuvre, fut la vie de Kateb. Militant de toute son âme pour l’indépendance, au sein du Parti populaire algérien, puis du Parti communiste, il s’engage avant tout avec les « damnés de la terre », dont il est avide de connaître et faire entendre les combats : « Pour atteindre l’horizon du monde, on doit parler de la Palestine, évoquer le Vietnam en passant par le Maghreb. » .                           DA SILVA, Marina. Kateb Yacine, l’éternel perturbateur. Le Monde diplomatique, novembre 2009, p. 31.                                                                      Disponiblesur https://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/DA_SILVA/18424

    Projection de Ils ont rejoint le front pour libérer l’Algérie de Jean Asselmeyer, réalisateur et directeur du Panorama du cinéma algérien

    Dans ce film, quatre grands témoins, qui vivent aujourd’hui en Algérie, en tant qu’Algériens à part entière, nous montrent ce qu’a réellement été cette colonisation si « bénéfique » qu’ils ont, eux, perçue comme l’oppression d’un peuple par un autre. Trois d’entre eux, que l’on appellerait aujourd’hui « pieds noirs », autrement dit ces Européens à qui la France, puissance occupante, a donné les meilleures terres, prises aux populations autochtones, du travail, et des droits exclusifs, non partagés par l’ensemble de la population, vivaient plutôt bien par rapport à la majorité des « indigènes ». Le quatrième, lui se trouvait bien loin de tout cela et vivait en Argentine. Annie Steiner, Felix Colozzi, Pierre Chaulet et Roberto Muniz nous expliquent ce qui les a amenés à se solidariser avec le combat des faibles, des humiliés et à risquer leur liberté et leur vie en s’engageant pour libérer l’Algérie.

    Et de Kaïros de François Hien, réalisateur 

    Hana, militante active, organise des conférences pour alerter l’occident sur l’état de l’Irak sous occupation américaine. Occupée à défendre un pays où elle ne pouvait se rendre, elle se sentait prisonnière d’une actualité accablante.

    En janvier 2011, François Hien la rejoint au Caire alors que le pays gronde de sa révolution à venir. Le bouleversement inouï qui se déploie les jours suivants va tout changer pour Hana. Et c’est pour des raisons politiques qu’elle va se détacher du militantisme.

    Portrait dans le temps d’une jeune femme traversée par la politique, Kaïros, documentaire de François Hien, traque les résonances intimes d’un événement suivi par le monde entier.

    Les projections seront suivies d’une scène publique en présence des réalisateurs et Dominique Belkis, anthropologue, Maître de Conférence à l’Université Jean Monnet et chercheure au Centre Max Weber, Marina da Silva, journaliste  et Dominique Villaeys-Poirré.

    20 h 30 : représentation de  Puits-Hamelin : théâtre lyrico-documentaire de François Hien
    Entrée prix libre

    Chok Théâtre 24, rue Bernard Palissy

    Dimanche 18 septembre

    Petit Théâtre de Montaud

    11 h : Poésie de Kateb Yacine et chants berbères

    Rencontre entre les compagnies de théâtre amateur Mont’ô Rêves et Les Tapepastroisfois autour de la poésie de Kateb Yacine.

    Pique nique partagé, chants et discussion sous l’arbre.

    Le Petit Théâtre de Montaud / Théâtre de Verdure 18, rue Benoît Frachon

    Chok Théâtre

    15 h : représentation de Puits-Hamelin : théâtre lyrico-documentaire

    La représentation sera suivie d’un débat Histoire, Théâtre, Langues et Politique : avec François Hien, metteur en scène, Marina da Silva, journaliste.

    Le théâtre est un théâtre de combat : dans la lutte des classes, on ne choisit pas son arme. Le théâtre est la nôtre. Il ne peut pas être discours, nous vivons devant le peuple ce qu’il a vécu, nous brassons mille expériences en une seule, nous poussons plus loin et c’est tout. Nous sommes des apprentis de la vie.

    Colette Godard, « Le théâtre algérien de Kateb Yacine », Le Monde, 11 septembre 1975.

     

    18 h 30 : projections proposées par Jean Asselmeyer, réalisateur et directeur du Panorama du cinéma algérien entremêlées de discussions – débats

    Déjà le sang de Mai ensemençait Novembre de René Vautier

    L’histoire de l’Algérie d’avant 1830, au 8 mai 1945 avec Kateb Yacine, Albert Camus et bien d’autres. A rebours de toutes les idées reçus, le film montre la réalité d’un pays, qui avant la colonisation avait atteint le niveau de développement de bien des pays européens. Il montre aussi les réalités cachées de la pratique coloniale. Il s’achève sur le massacre du 8 mai 1945, prélude à l’insurrection de novembre 1954.

    Mémoires du 8 mai 45 de Mariem Hamidat

    Le 8 mai 1945, à Sétif, petite ville de l’Est algérien, on fête l’armistice. Dans le cortège, parmi les drapeaux alliés surgit un drapeau algérien, symbole d’indépendance. La police tire sur la foule. C’est l’émeute. Dans toute la région, la répression menée par l’armée française va faire des milliers de victimes. Ce film documentaire est riche en témoignages de personnes ayant vécu le drame du 8 mai 1945 dans plusieurs villes de la région de Sétif, et de certaines personnalités comme le président de la fondation 8 mai 1945 Bachir Boumaza et le journaliste américain Landrum Bolling qui était sur place le jour des massacres.

    Ils ont choisis l’Algérie de Jean Asselmeyer

    Beaucoup  ont participé à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie.

    Il y a « ceux qui croyaient au ciel », prêtres, chrétiens engagés contre la torture, amis des « indigènes », il y a « ceux qui n’y croyaient pas », militants communistes, étudiants, intellectuels progressistes, d’autres sont restés dans ce pays parce qu’ils ne concevaient pas de vivre ailleurs que sur cette terre de toutes les passions. Le film de Jean Asselmeyer nous livre des témoignages poignants, illustrés par des documents d’archives inédits

    Débats ou discussions en présence de Jean Asselmeyer, Hélène Amblard, auteure et journaliste et Dominique Villaeys-Poirré : la voix de Rosa Luxemburg sur la colonisation en général et celle de l’Algérie en particulier.

    Entrée prix libre
    Chok Théâtre 24, rue Bernard Palissy

    Mardi 20 septembre

    Key West

    19 h : lecture musicale proposée par Romuald Bailly et Athman Dahmani d’après Le Polygone étoilé, soutenus par la Black A Connexion.

    Dans une suite de poèmes, de dialogues et de rêveries, Kateb Yacine mêle les thèmes essentiels de sa vie et de l’histoire de l’Algérie : la douleur de la colonisation, le lien maternel, le pouvoir des mots et les charmes de Nedjma, dessinant progressivement la figure du « polygone étoilé ». Au carrefour du roman, de la poésie et du théâtre, ce livre est au coeur de la littérature algérienne moderne.

    Entrée prix libre
    Le Key West 7, rue de la Ville

     

    Mercredi 21 septembre

    La Dérive

    19 h : cut up de voix katebisantes en trois langues : poésie, théâtre, entretiens et analyses.

    La lecture sera suivie d’une discussion.
    Entrée prix libre
    La Dérive 91, rue Antoine Durafour

    Chez Lulu

    20 h 30 : repas aux saveurs de l’Algérie et lecture musicale avec Dominique Lentin, Françoise Basset et Émilie Weiss.

    Repas sur réservation / 5 € l’assiette
    Entrée prix libre
    Chez Lulu 3, rue du Jeu de l’Arc // Réservations : asso.elli@gmail.com

    Jeudi 22 septembre

    L’Heure des Thés

    19 h : lecture participative : le théâtre de Kateb Yacine

    Entrée prix libre
    L’Heure de Thés 4, rue des Creuses

    Ramina Grobis

    21 h 30 : A no(s)tre ami(s) : Ce n’est qu’un combat, continuons le début !

    Analyse et guide pratique partial et incomplet des organisations nécessaires pour les combats à venir en musique.

    Par La Loutre cosmique. Guitare : Frédérik Fender / Voix : Olive Says
    Entrée prix libre
    Le Ramina Grobis 15, rue Georges Dupré

    Vendredi 23 septembre

    Le Clapier

    Ouverture des portes 19  h : soirée de soutien à la quinzaine

    Tarif solidaire : 5 €

    Projections / Exposition / Performance / Concerts
    Buffet, partcipation libre

    Projections suivies d’une rencontre avec les réalisateurs et Dominique Villaeys-Poirré.

    Kateb Yacine, poète en trois langues

    Documentaire

    Réalisation : Stéphane Gatti. Avec Kateb Yacine

    Production: La Parole errante.

    Décédé en exil à Grenoble, Kateb Yacine est inhumé en Kabylie un an après le soulèvement de la jeunesse. Dans le cortège où figurent des étudiants en lutte et des amis qui seront assassinés au cours de la décennie suivante, on chante l’Internationale en tamazight. Ces images tournées par Jean-Pierre Lledo encadrent une longue interview où l’écrivain – poète, romancier et dramaturge – retrace les étapes de sa prise de conscience.

    Sociologie de comptoirs, cafés cosmopolites

    Film documentaire

    Réalisation : Catherine Gauthier

    Catherine Gauthier a poussé les portes des cafés de quartiers stéphanois, s’intéressant à la place que tiennent ces lieux « ordinaires » dans les sociabilités populaires et les parcours migratoires.

    Exposition et performance de Stéphane Montmailler

    Lecture musicale avec Dominique Lentin, Françoise Basset et Émilie Weiss.

    Concerts : 

    Les Vulvet underground, Isnaguen (musique berbère), Monsieur Bidon, Spoir, Eska, Dr Kyle.
    Et en soutien à la quinzaine : la Black A Connexion.

     

    Le Clapier 2, boulevard Pierre Mendès France

    Samedi 24 septembre

    La Taverne 

    12 h : scène ouverte emmenée par Monsieur Bidon : venez avec des textes, ceux de Kateb Yacine, les vôtres, vos instruments, tout ce que vous voudrez et tout ça, dans la bonne humeur !

    La Taverne 7, cours Victor Hugo

    Chok Théâtre 
    18 h : lecture musicale et rencontre(s)

    Sur les traces de Kateb Yacine ave Dominique Villaeys-Poirré et Abdelkader Djemaï.

    Abdelkader Djemaï, né à Oran en 1948, est un écrivain d’origine algérienne qui vit en France depuis 1993. Il est l’un des grands écrivains algériens de langue française. Son œuvre est prolifique et son talent reconnu par la critique. 

    Depuis 2008, Dominique  Villaeys-Poirré anime un blog de réflexion et d’information, « Comprendre avec Rosa Luxemburg ». Elle participe au collectif de traduction de ses oeuvres en français par Les éditions Agone et le Collectif Smolny.

    Comme un écho d’une quinzaine à l’autre : la voix de Rosa Luxemburg sur la colonisation en général et celle de l’Algérie en particulier. Entendre-écouter ses analyses à la fois sensibles et réfléchies du colonialisme, qui ont permis à Rosa Luxemburg et à son courant de pensée de comprendre les dessous de la colonisation, de les dénoncer et de les combattre.

    Chok Théâtre 24, rue Bernard Palissy
    L’Entre Pots Café

    21 h 30 : Concert  // The Definitions (Angil et Soul Jah’zz) s’emparent de l’œuvre de Kateb Yacine

    Entrée prix libre
    L’Entre Pots Café 1, rue des Frères Chappe

    Dimanche 25 septembre

    La Gueule noire

    De 9 h à 13 h : chantier théâtral autour de l’œuvre de Kateb Yacine

    La Gueule noire 16, rue du Mont

    Maison du Crêt de Roch

    17 h : Yacine, Messaouda et nous : histoires de vies et d’exil

    Lecture et discussions entremêlées

    Maison du Crêt de Roch 65, rue de l’Éternité

     

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